- L’épave est celle d’un avion Douglas DC-3 de l’US Navy, posé en catastrophe sur la plage de sable noir de Sólheimasandur en 1973 ; tout l’équipage avait survécu.
- Il n’est plus possible d’y accéder en voiture : l’accès motorisé est interdit depuis 2016, et le parking se trouve en bordure de la route 1.
- La marche représente environ 4 km à l’aller, soit 45 minutes à 1 heure ; une navette payante effectue le trajet en 10 à 15 minutes.
- Le site est ouvert toute l’année, sans entrée payante, mais exposé au vent, au sable et, en hiver, au froid et à la glace.
Pour voir l’avion abandonné de Sólheimasandur, garez-vous au parking aménagé le long de la route 1, entre Skógar et Vík, puis rejoignez l’épave à pied (environ 4 km à l’aller) ou en navette. L’accès en voiture est interdit depuis 2016 : mieux vaut donc prévoir 1 h 30 à 2 heures pour l’aller-retour, plus le temps sur place.
Que s’est-il passé avec l’avion de Sólheimasandur ?
L’épave est celle d’un Douglas DC-3 de l’US Navy qui s’est posé en catastrophe sur la plaine de sable noir de Sólheimasandur en 1973. L’équipage a survécu et l’appareil n’a jamais été récupéré. Il ne reste aujourd’hui qu’un fuselage rouillé et abîmé, que le vent et le sable continuent d’user.

C’est justement ce décor brut, une carcasse claire au milieu d’un désert noir, qui a fait du lieu l’un des plus photographiés de la côte sud. Les réseaux sociaux et plusieurs productions audiovisuelles ont accru sa notoriété, et la fréquentation avec elle.
Où se trouve l’épave et où se garer ?
Le site est situé sur la côte sud de l’Islande, entre Skógar et Vík. Le parking de départ se trouve juste à côté de la route 1 : à environ 6 km à l’est de Skógar et 27 km à l’ouest de Vík, soit près de 165 km (environ 2 h 30 de route) de Reykjavik. Ses coordonnées GPS sont 63°29’28.4″N 19°21’48.2″W. Enregistrez-les à l’avance, car la signalisation depuis la route peut passer inaperçue.
Il n’est plus permis de se garer plus près de l’avion. Stationnez uniquement sur le parking prévu à cet effet et respectez les panneaux sur place : les règles d’accès et de stationnement peuvent évoluer, et la fréquentation de la route 1 impose de ne pas faire demi-tour au dernier moment.
Comment aller de la route 1 jusqu’à l’avion ?
Vous avez deux options : la marche ou la navette. Choisissez selon votre forme, la météo, l’heure et le temps dont vous disposez.
Combien de temps faut-il pour marcher jusqu’à l’épave ?
Le trajet fait environ 3,5 à 4 km à l’aller, soit 7 à 8 km en aller-retour. Comptez de 45 minutes à 1 heure dans chaque sens, selon votre rythme et le vent. Ce n’est pas une randonnée technique, mais la plaine est monotone et sans abri, ce qui donne l’impression que l’avion ne se rapproche jamais.
Chargez votre téléphone, téléchargez une carte hors ligne et emportez eau, collation et vêtements coupe-vent : il n’y a ni abri, ni point d’eau, ni commerce sur le parcours. Le réseau mobile peut être instable. Si vous partez seul, prévenez quelqu’un de votre itinéraire.
La navette est-elle une bonne option ?
Une navette payante relie le parking à l’épave. D’après la page d’un opérateur consultée en 2026, le trajet dure 10 à 15 minutes dans chaque sens, avec des départs environ toutes les 30 minutes entre 10 h et 16 h 30 (avec une pause en milieu de journée). L’opérateur indique un service tous les jours de l’année, mais sa page mentionne aussi la période de mars à novembre et une autre source parle d’une navette estivale : vérifiez le calendrier avant de venir. Les réservations se font en ligne. Le tarif affiché était d’environ 3 400 ISK pour un adulte (2 380 ISK pour les 8 à 17 ans, gratuit jusqu’à 7 ans), soit à peu près 28 dollars américains : confirmez-le au moment de réserver.
La navette fait gagner du temps et de l’énergie, surtout si vous enchaînez plusieurs sites de la côte sud dans la même journée. Elle réduit aussi l’exposition au vent en hiver. En contrepartie, elle impose un horaire.
Quand faut-il visiter l’avion de Sólheimasandur ?
Le site est accessible toute l’année : il n’y a ni clôture, ni gardien, ni droit d’entrée. La vraie question est celle des conditions. De mai à septembre, les journées longues et la météo plus stable rendent la marche plus agréable. En hiver, la neige, la glace et le vent peuvent réduire vite la visibilité sur un terrain pourtant plat.
Consultez la météo et l’état des routes avant de partir (vedur.is, road.is et Safetravel), prévoyez des couches chaudes et des chaussures imperméables, et renoncez à la marche si les conditions se dégradent. Le numéro d’urgence en Islande est le 112.
Comment réussir ses photos de l’épave ?
La lumière est le meilleur allié : tôt le matin ou en fin de journée, les visiteurs sont souvent moins nombreux et le contraste entre le sable noir et la carcasse est plus marqué. Un trépied et un filtre à densité neutre permettent de poser plus longtemps pour atténuer la présence des passants. Pensez aussi à une batterie de rechange, car le froid la vide plus vite.
Respectez l’épave : ne la dégradez pas, ne prélevez rien et évitez de grimper sur la structure, rouillée et coupante par endroits. Plus les visiteurs se montrent respectueux, plus le site reste accessible.
Où dormir près de Sólheimasandur ?
Il n’y a aucun hébergement sur place. Les villages de Skógar et de Vík proposent des hébergements, des restaurants et des campings ; Hvolsvöllur, plus à l’ouest, est une autre base possible. Dormir dans le secteur permet de visiter l’épave tôt le matin ou en fin de journée, quand la lumière est la plus belle, sans journée de route supplémentaire. Réservez tôt en été.
Quels autres sites combiner avec l’épave sur la côte sud ?
L’épave s’intègre facilement à une journée sur la route 1. La cascade de Skógafoss se trouve à quelques minutes de route vers l’ouest, et Vík et ses plages de sable noir vers l’est. Comptez environ deux heures pour l’épave elle-même si vous marchez, et gardez de la marge dans votre planning plutôt que de la caser entre deux arrêts chronométrés.
Si vous poursuivez vers l’est, les glaciers du parc national de Vatnajökull forment le prolongement naturel d’un circuit sur la route 1, avec des conditions et des distances à anticiper selon la saison.
Et si l’image d’un avion abandonné vous donne envie de voir l’aviation sous un tout autre jour, jetez un œil aux cabines de première classe et services au sol des grandes compagnies, à l’exact opposé de cette carcasse de DC-3.
Quelles erreurs éviter avant de visiter Sólheimasandur ?
- Sous-estimer la marche : l’absence de repères la rend plus longue qu’elle n’en a l’air.
- Partir sans regarder la météo : le vent et la visibilité décident de tout.
- Stationner n’importe où : seul le parking officiel est autorisé.
- Arriver sans prévoir la photo : batterie, carte mémoire, créneau horaire et tenue chaude font la différence.
Questions fréquentes
Peut-on aller en voiture jusqu’à l’avion de Sólheimasandur ?
Non. L’accès en véhicule jusqu’à l’épave est interdit depuis 2016, pour protéger le site et pour des raisons de sécurité. Il faut laisser la voiture au parking situé en bordure de la route 1, puis rejoindre l’avion à pied ou en navette. Respectez les panneaux, car les règles peuvent évoluer.
Combien de temps dure la marche jusqu’à l’épave ?
La marche représente environ 3,5 à 4 km à l’aller, soit 7 à 8 km en aller-retour. Comptez de 45 minutes à 1 heure dans chaque sens, selon le vent et votre rythme. Prévoyez 1 h 30 à 2 heures au total, avec le temps passé sur place pour les photos.
La navette vers l’avion fonctionne-t-elle toute l’année ?
Un opérateur indique un service tous les jours de l’année, avec des départs entre 10 h et 16 h 30 environ, mais sa page mentionne aussi la période de mars à novembre, et une autre source parle d’une navette estivale. Le trajet dure 10 à 15 minutes. Horaires et tarif (environ 3 400 ISK pour un adulte) peuvent changer : vérifiez-les avant votre visite.
Faut-il payer pour voir l’épave de Sólheimasandur ?
Le site lui-même n’a ni clôture ni droit d’entrée, et il reste ouvert toute l’année. Seule la navette est payante, si vous choisissez de ne pas marcher. Renseignez-vous sur place au sujet du stationnement et de tout éventuel tarif, car les conditions peuvent évoluer d’une saison à l’autre.
Quand l’avion s’est-il écrasé sur la plage ?
L’avion est un Douglas DC-3 de l’US Navy, posé en catastrophe sur la plage de sable noir de Sólheimasandur en 1973. L’équipage a survécu. L’appareil n’a pas été récupéré : il est resté sur place et s’est dégradé depuis, au fil du vent, du sable et de la rouille.
Où dormir près de l’avion de Sólheimasandur ?
Il n’y a aucun hébergement sur le site. Les villages de Skógar, à environ 6 km à l’ouest du parking, et de Vík, à environ 27 km à l’est, proposent des hébergements, des restaurants et des campings. Hvolsvöllur, plus à l’ouest, est une autre base possible. Réservez tôt en haute saison.
Pour aller plus loin : après une marche dans le vent sur le sable noir, découvrez des idées de vacances thermales en Islande pour vous réchauffer.
Sources : Perlan, guide de l’épave de Sólheimasandur (2026) ; Icelandia, fiche de la navette vers l’épave (2026) ; Iceland Highlights, fiche de la navette (2026) ; Safetravel et Vegagerðin (road.is), conditions de voyage en Islande, à consulter avant chaque départ.

